Dans un petit cabinet localisé en périphérie de choisy, une acupunctrice pratiquait son art pendant plus de 10 années dans une discrétion divine. Les murs en propos propre, l’odeur d’huiles dominantes et le silence constant formaient l’écrin idéal pour tous les séances journalieres. Jusqu’au aube où, en plantant une aiguille https://emilianofnrtu.suomiblog.com/la-première-pulsation-49713569